Nous nous apprêtons à monter un petit film documentaire sur notre participation à ce projet qui nous a amenés à rencontrer les auteurs et à lire parfois autant de romans pour le lycée que nous le faisions parfois en une année scolaire complète !!
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mardi 20 novembre 2012
Les 2ndes 1 et le Prix Goncourt des lycéens
Le Prix Goncourt des lycéens
Le Prix Goncourt des Lycéens a été décerné à celui que toutes les lycéennes n'appellent déjà plus que
" JOEL !!!! ", comme si l'usage de ce simple prénom pouvait leur garantir de l'approcher, de devenir leur amie...
Si vous voulez entendre l'annonce officielle de sa victoire par Théo, élève de 1è L, et connaître sa réaction au téléphone, cliquez sur :
Et si vous souhaitez en savoir davantage sur cet auteur dont vous êtes fan :
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lundi 12 novembre 2012
La Dame en noir
The Woman in black, réalisé par James Watkins en 2011, est sorti le 14 mars 2012 sur nos écrans.
Les acteurs principaux sont : Daniel Radcliffe (Arthur Kipps), Ciaran Hinds(M. Daily) et Janet Mc Teer (Mme Daily).
Ce film qui relève de l'épouvante, du thriller et du drame, met en scène un homme veuf qui se rend dans un manoir hanté : plusieurs apparitions fantomatiques le surprennent dès le début comme pour le prévenir d'un terrible malheur, lui faire peur, l'obliger à s'en aller et à ne plus revenir.
Lors d'une séquence, le réalisateur utilise deux plans inversés pour l'apparition de l'esprit. Le premier nous montre le personnage principal, Arthur, de face. Tandis qu'il s'occupe de certains papiers sur une commode, la Dame en noir apparaît de dos derrirère lui, et se retourne lentement pour le regarder. Au deuxième plan, Arthur fait tourner une sorte de cercle où défilent des images de dessins animés - une lanterne magique - ; les yeux de la femme apparaissent tout à coup entre les images, elle fixe encore le jeune homme, celui-ci sursaute pour se détacher de son regard froid et diabolique.
Cette séquence nous prouve que cet esprit suit le notaire et ne le lâche pas des yeux une seule seconde quand il se trouve dans sa propriété, ce qui inquiète particulièrement le spectateur, qui reste sur ses gardes de peur d'être surpris. De plus, les expressions vides de l'esprit le rendent encore plus réel et effrayant.
Ce film m'impressionne tout d'abord par son histoire certainement inspirée de faits réels (?). Elle a été bien construite, correctement structurée mais surtout magnifiquement bien interprétée, pour permettre au spectateur de ne pas l'oublier. Il n'y a pourtant pas de musique effrayante ou bien spécifique au film qui pourrait rester en tête. Chaque apparition fantomatique est crainte et terrorise, le réalisateur a su garder le mystère de cette histoire qui est ainsi dévoilée peu à peu, et qui entraîne le spectateur dans un monde étrange et terrifiant. L'acteur prinicpal, Daniel Radcliffe, interprète un jeune homme courageux et déterminé à en savoir plus sur cette maison hantée. C'est d'ailleurs son courge qui fait évoluer l'histoire. le réalisateur a ainsi donné à son historie un lieu, un contexte effrayant assez populaire : la maison hantée, un esprit frappeur, certains objets de films d'épouvante comme des poupées ou bien des jouets d'enfants. Peu importent les peurs de chacun, chaque spectateur finira par avoir peur. (Oriane S.)
vendredi 19 octobre 2012
Pour le journal du Goncourt ?
Le Terroriste noir de Thierry Monemembo
Si j'ai aimé ce livre ? Oui et non?
Oui, car j'ai littéralement adoré l'idée : la France sous l'occupation. La Seconde Guerre Mondiale, la Résistance, la collaboration, ça m'intéresse beaucoup ! Ce roman apporte notamment du suspense. J'aime la façon dont l'auteur nous laisse réfléchir, cogiter, pour ne pas nous donner la réponse, ou du moins plus tard dans l'histoire. Par exemple, Addi Bâ, héros et originaire de Guinée, pose très souvent une question qui n'a cessé de m'intriguer : " À quelle distance sommes-nous de Chaumont ? " Mais que voulait-il aller faire à Chaumont en temps de guerre ? Je n'ai eu la réponse que bien plus tard.
J'ai aussi beaucoup apprécié la façon dont ce "nègre", rejeté de tous, détesté de par sa couleur de peau, est devenu membre à part entière de Romaincourt, l'étoile des Romaincourtiens...
Mais, malgré tous ces bons points, j'ai eu du mal à suivre l'histoire. Il y a beaucoup de retours en arrière, et beaucoup trop de personnages à mon goût. Et j'ai mis du temps à savoir qui était le narrateur. Mais finalement j'ai fini par comprendre que c'est Germaine, une jeune fille très proche d'Addi Bâ, qui raconte l'histoire.
La fin quant à elle est vraiment fantastique, bien qu'extrêmement tragique. (Sandy)
Partages de Gwenaëlle Aubry
Partages est un roman qui raconte à la fois la communauté et la séparation, ce qui unit et ce qui divise à la fois. Il forme un récit à deux voix. Deux voix distinctes et semblables à la fois. La première est celle de Sarah, une jeune fille de dix-sept ans qui est arrivée en Israël après l'attentat du 11 septembre. Elle est juive et sa famille vient de Pologne. La deuxième, celle de Leïla, du même âge. Elle est " née en cage " dans un camp de réfugiés en Cisjordanie. Elle est palestinienne.
Ces deux soeurs ennemies sont géographiquement proches mais séparées par l'histoire de leurs terres, de leurs familles ou de leurs communautés, tout rapprochement entre elles est donc immpossible.
Elles s'opposent par leurs cultures. L'une se définit par un verset de la Bible : " une flamme de feu passa entre les chairs partagées " ; et l'autre par un verset du Corna: " Elles le trouvèrent si beau qu'elles se firent des coupures aux mains."
Mais elles se ressemblent par leur quotidien, leurs hantises, leurs peurs, leurs traumatismes, leurs souvenirs des morts, les attentats, les représailles : elles parlent des mêmes guerres.
Le moment fort du livre est le moment où les jeunes filles se croisent. Elles ont partagé leurs reflets, étonnamment ressemblants, comme le raconte Leïla : " Et là, un instant, j'ai vu dans le cadre étroit deux images si semblables que je n'ai plus su qui je regardais." (p.28)
Dans la première partie, les deux voix sont emmêlées. Ensuite les jeunes filles évoquent chacune leur histoire.
J'ai eu du mal à savoir qui s'exprimait dans la première partie, car elles ressentent les mêmes choses dans leur vie quotidienne. Mais, au fil du récit, je me suis facilement laissé emporter par leurs histoires. De plus, j'ai eu du mal à m'identifier aux personnages, malgré notre âge assez proche, car nous avons des cultures et des modes de vie opposés. Beaucoup de termes m'étaient inconnus et rendaient ma compréhension plus compliquée. J'ai beaucoup aimé la manière dont G. Aubry abordait le conflit iasraélo-palestinien, qui me paraissait en partie flou auparavant. Elle utilise des phrases longues qui expriment les émotions des jeunes filles, parfois les nôtres.
Je conseille ce livre aux personnes qui veulent être touchées par ces longues phrases évocatrices et touchantes ou des faits historiques, par des destins tragiquement exprimés, par un partage des cultures, comme je l'ai été.
(Chloé)
mercredi 17 octobre 2012
LA COULEUR
Dès les débuts du cinéma, les réalisateurs ont le souci de reproduire
les couleurs de la vie.
Premier procédé utilisé : le coloriage à la main, puis à la machine grâce à des pochoirs, avec plusieurs couleurs ; par ex. : les arbres en vert, telle robe en bleu etc.
La forte demande conduit à l’industrialisation de la méthode.
Le coloriage assez couteux.
Une technique consistait à teinter uniformément l’image, soit par l’application uniforme de couleur sur le film, soit par l’emploi de films à supports colorés dans la masse (produits proposés par Kodak : supports teintés nocturne, rose dorée…)
Autre technique : l’image en noir et blanc est convertie en image couleur par transformation chimique de l’argent en un sel d’argent coloré (sépia, bleu,vert etc.).
D’autres procédés encore furent utilisés comme le Kinemacolor, procédé bichrome de cinéma en couleurs, par G. A.Smith : enregistrer derrière un philtre vert et un philtre rouge des images qui sont projetées alternativement ; la synthèse des couleurs s’opérait grâce à la persistance rétinienne.
Signification des couleurs imprégnant une scène :
Le bleu = la nuit
Le jaune = le soleil
Le vert = l’extérieur
Le rouge = incendie, crépuscule ou scène dramatique…
Un site qui revient sur l’histoire de la couleur au cinéma : le CRDP de Lyon
Sources bibliographiques :
Cinématographe, invention du siècle aux éditions Gallimard, coll. Découvertes
Dictionnaire mondial du cinéma, Larousse, 2011
Un exemple : Le Golem de Paul Wegener, 1920
Source : cineclub de caen, cf : http://www.cineclubdecaen.com/realisat/wegener/golem.htm
Le Golem est avec Le cabinet du docteur Caligari (Robert Wiene, 1920) l'un des rares films à posséder les caractéristiques esthétiques majeures de l'expressionnisme en peinture que sont la déformation de la ligne et des couleurs au profit d'une affirmation exacerbée du sentiment de l'artiste.
Nota bene : le jeu des acteurs n'est pas trop outré ; Wegener a su éviter certains des excès de l'expressionnisme.
dimanche 14 octobre 2012
Apparition d'un visage et d'un compotier sur une plage de S. DALI
Apparition d'un visage et d'un compotier sur une plage de S. DALI
Éléments d'analyse du tableau :
•Qu’est-ce que le titre n’indique pas et qui pourtant apparaît de manière saugrenue à l’image ?
•Un chien qui occupe toute la partie supérieure de la toile.
•Points notables quant à la composition de l’ensemble ?
•Le sable blanc encadre ce qui apparaît, les objets dessinés créant une espèce de parallélogramme central plus le visage qui apparaît en surimpression. Les objets sont tout à la fois disposés en surimpression et entremêlés. Tout ce qui apparaît et peut paraître singulier, voire extraordinaire, en ce lieu est central.
•Quels objets apparaissent en creux, comme reproduits en miniatures ?
•Le compotier en B3, le visage en C3.
•Quel type/genre de peinture cette œuvre exploite-t-elle tout en détournant voire en dépassant leurs codes ?
•Aux genres du portrait du fait du visage, central, mais aussi au genre des vanités et plus précisément de la nature morte.
•Quels motifs ou thèmes pouvez-vous dégager de ces objets (en lien avec le surréalisme) ?
•Le désir qui peut être rattaché au chien de chasse et à la faim, comme aux corps (l’un de femme, l’autre masculin, tous deux nus), à la chevelure, sachant que les désirs s’opposent à la pauvreté et au dénuement suggéré par d’autres personnages… le rêve et l’inconscient du fait du motif de l’apparition et du personnage allongé au sol, comme si le rêve émanait de lui…
•Objets pouvant avoir une portée symbolique ?
•La corde, rompue à ses deux extrémités, symbole de liberté ; le compotier qui assez paradoxalement est un objet emprunté à la vie quotidienne qui coïncide avec le front d’une figure plutôt féminine : une « image-collision » comme celles chères aux surréalistes. Cf Clair de terre, « L’union libre » de Breton.
•Comment peut-on caractériser cet univers ?
•Cet univers est onirique et paradoxal. Il parvient à associer la lumière et les ténèbres, la blancheur et les couleurs dans les tons ocres, autrement dit la froideur et la chaleur. Il suscite de nombreuses questions auxquelles il serait impossible de répondre totalement. Son opacité est recherchée.
•Pour finir une citation de Pierre Brunel à propos de l’œuvre de Dali dans L’imaginaire du secret, 1998 :
«Sa peinture joue sur la multiplicité des masques ,des tiers, des modèles obsédants et démontés. »
dimanche 30 septembre 2012
Ils désertent de T. Beinstingel
Oasis, île déserte... d'où ils désertent
Ce livre raconte l'histoire de deux personnages, dont on ne sait pas le nom : il y a " l'ancêtre " ou alors " l'ours " qui est un vieil homme [tout de même encore actif et, peut-être pas si vieux... question de point de vue], VRP ; cet homme est le premier employé de l'entreprise pour laquelle il travaille ; il a passé sa vie sur la route pour vendre des papiers peints, il est divorcé (sa femme est partie "en goguette"), il vit dans des hôtels, il a passé presque toute sa vie sur la route (il a fait tellement de kilomètres que c'est comme s'il avait fait deux fois l'aller et retour jusqu'à la lune). Le second personnage est une jeune femme qui vient de s'installer dans son appartement - qui lui "a coûté bonbon" comme dirait sa mère -.
[Cité-campagneLévêque, Marseille ; source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/09/21/quartiers-nord-une-banlieue-dans-la-ville_1763051_3224.html]
Elle vient d'être embauchée dans la même entreprise que " l'ancêtre" et elle a pour mission de le licencier... Va-t-elle y réussir ? À vous de lire ce livre pour le savoir ! (Emmy)
PETIT QUIZZ sur le roman :
- Comment " l'ancêtre " présente-t-il les papiers-peints à ses clients ?
- Pour quelles raisons le licencier n'est pas une mince affaire ?
- Comment est la résidence dans laquelle vit la jeune femme ?
- Pourquoi peut-on dire que ce roman reflète certains aspects de notre monde ? Donnez au moins un exemple précis.
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